Le goût retrouvé des vraies choses

J’ai vu récemment deux films très différents, mais dont finalement le thème est le même : le goût retrouvé des vraies choses.

Dans “Antoinette dans les Cévennes”, nous suivons une jeune femme amoureuse d’un homme marié, qui part en vacances dans les Cévennes avec sa famille. Notre héroïne déçue (elle espérait des vacances avec son amour) va décider sur un coup de tête de rejoindre son amoureux. Elle va ainsi se retrouver à faire avec un âne le célèbre chemin de Robert Louis Stevenson. D’abord rétif, l’âne Patrick va lui faire redécouvrir les plaisirs simples, à tel point qu’une fois retrouvé son homme, cette relation lui parait dénuée de sens. Ce film m’a paru être une vraie bouffée d’air frais.

Tout comme l’a été “Mon cousin”, qui raconte lui la relation entre deux cousins, l’un capitaine d’industrie très sérieux, l’autre hyper sensible en connexion intime avec la nature. Ce choc des mondes va amener petit à petit le cousin sérieux à voir le monde avec les yeux de l’autre et à y voir les choses essentielles qu’il ne voyait plus.